|
Meuj0r
nez, catogan & billevesées... |
|||
|
Demain Jarrett. "The Koln Concert" de Keith Jarrett est un vrai remède contre le travail. Impossible de résister. En écoutant ce CD, même au plus fort de ma concentration sur ce maudit rapport de stage, je me retrouve invariablement le nez en l'air, tout rêvassant et transporté par la musique. Et quand j'ai le nez en l'air, les oignons sont vraiment des créatures ignobles. Vous ne voyez par le rapport ?? Et bien moi non plus, je ne le vois pas. Car quand j'ai le nez en l'air, mon rapport n'avance pas. Et tout ça, c'est la faute aux oignons. Un jour, j'aurai leur peau. [8/27/2002 07:40:00 PM] --- Ce week end, j'ai assouvi mon fantasme. Des années que j'attendais ça. Je l'ai aperçue au milieu de la foule... Elle, suédoise, belle, brillante, avec de jolies formes rondelettes ; et en plus elle sait cuire plus d'un kilo de pâtes en une seule fois! Pour 300 francs, je l'ai possédée... Oui, ma nouvelle marmite, c'est de la balle. [8/25/2002 08:12:00 PM] --- Un petit post depuis celui de travail, pour dire que mon pote b0n0, grand amateur de ching-a-ding devant l'éternel, a son site de dang'reux, avec un blog dessus, le filou. La rédaction d'un rapport de stage, c'est long, c'est dur, c'est pénible... on se croirait au service militaire ; toujours à ramper entre deux lignes avec cette impression de n'être bon à rien. Quoi qu'il en soit, merci à Michel Petrucciani de m'accompagner fort agréablement tout au long de cette rédaction, et, comme lui, j'y vais piano. [8/20/2002 05:37:00 PM] --- Tonnerre de Brest, ma meule est encore en rade... Hier, promenade à moto avec l'ami Kandel, puis visite à A|vin et Marie dans leur nouvel appartement. Au moment de repartir, le kick mouline dans le vide ; pas de compression -c'est déprimant- donc pas moyen de démarrer. Le point positif, c'est que maintenant, A|vin a une meule dans son jardin pour toute la semaine :) gniark gniark gniark [8/12/2002 09:29:00 AM] --- Le képi : "Vous avez bu quelque chose ce soir, Monsieur ?" ( 1 heure du matin / habillé en costard / la voiture encombrée de froufrous roses => difficile de pipoter ) Le piqué : "Oui, un petit peu... Je suis à un mariage." Mais replaçons le contexte... Samedi soir dernier, mariage du frêre de ma copine Natacha, vin d'honneur, grosse bouffe, bonne ambiance... Bref, une petite convivialité fort agréable, où je succombe aux usages : champagne excellent (4 ou 5 flûtes), chablis (du vin divin, 2 verres) et, étant préposé aux photos, je prend la NatMobile juste après le "trou vosgien" (à la mirabelle de 86, une merveille) et vais chercher une pellicule à environ 8 kilomètres de là. Tout va bien, j'ai bu un petit peu mais bon, pas énormément non plus, et puis le repas est très bon et consistant ; c'est bon, je peux prendre le volant. J'arrive, prend la pellicule, repars, voie rapide, entrée dans le patelin, ne pas louper le virage à droite avant l'église et juste derrière, la salle des fêtes. Tout est normal donc, si ce n'est la camionette bleue des gendarmes juste après le virage, et le monsieur de couleur assortie qui me fait signe de me garer avec sa torche. Rah : "Bonsoir Monsieur, contrôle d'alcoolémie." Je fais mentalement le tour de mes connaissances en ornithologie, et une risette au monsieur-qui-ne-fait-que-son-travail. (re-raaaah, le parking n'est même pas à 50 mètres!!) Ensuite a lieu le flamboyant dialogue que vous savez, pendant lequel je ne suis pas très loin de penser que j'ai assuré un maximum. Il me tend l'éthylomètre : "Soufflez fort pendant 6 secondes". Vi vi, je m'exécute et souffle comme un seul homme. Une pensée pour mon petit permis, et à ses petits points risquant la suspension. Malgré tout, le gendarme reste impassible, même pas un demi-rictus machiavélique du gars ravi de pincer un des ces jeunes qui persistent à rouler sur la route plutôt que sous la table. Petit souci avec l'appareil, qui n'a pas l'air de fonctionner : "Attendez, il y a un problème, excusez-moi". Mais je vous en prie, faites mon brave. Si seulement le bidule voulait bien ne pas marcher du tout, ça serait plutôt chouette. Mais bon, pas de joie hâtive, surtout que, pas de pot, le m'ssieu fait un truc du genre "ctrl-alt-suppr" et le biz'biz' se remet en route. Ce coup ci, ça marche. J'inspire, gonfle mes petits poumons, et re-souffle pendant les 6 secondes réglementaires, en serrant les dents pour prendre au filet les molécules d'alcool, pendant que l'appareil émet son "biiiiiip" joyeux. L'homme-ecchymose reprend l'appareil, et : - "0,05 Vous pouvez y aller. Bonne soirée Monsieur." - "???? ??" (incompréhension, joie, étonnement, youhou, roôoh ben, etc etc...) Je me reprend : - "Impeccable. :) Au revoir." Je ne traine pas, des fois que l'homme au bleu de travail me dise un truc du style "Revenez, l'appareil était mal étalonné" ou je-ne-sais-quoi, je parcours les derniers 50 mètres et me gare, soulagé. Ma ptite histoire fera même sensation autour de la tablée. Fiou, toujours pas compris comment on peut être à 0,05 grammes en ayant quand même bu confortablement, alors qu'avec 2 bières on atteint déjà les 0,5... C'est peut-être vrai qu'ils ont besoin de sous dans les gendarmeries, au moins pour acheter des appareils qui marchent. [8/05/2002 12:35:00 PM] --- De l'enfer, des chaussures et des pratiques buccales. Certes le titre de ce post peut paraître incongru de prime abord, mais vu que je suis seul maître abord, après Dieu, et après vous je vous en prie, je puis me permettre de causer de ce que je veux. Et si ce sujet peut paraître pauvre, c'est que le verbe s'est fait cher, et que ma verve est en phrase terminale, suite à quelques inspirations sans doute trop poussées. Mais venons-en au fait. Comment, concilier -et il y est, je vous assure, vous voyez bien que je suis là- enfer, chaussures et pratiques buccales ? C'est trivial. Poursuivons. Mais je dois tout de même faire remarquer une chose, c'est que ce thème ("que ce thème, que ce thèmeuh, que ce thème", il comprendra) me fût fourni par iok, qui s'est bien gardé, non pas les cochons ensembles, mais de me dire comment m'en dépatouiller. J'assume donc. A propos de l'enfer, je dois vous avouer que celui qui se cache derrière un laid-yaourth violet -iok, pour ne pas le renommer- me semble y avoir ses entrées, et ça le dessert plutôt. Imaginez, à être toujours vêtu de noir, à glisser de regards sombres en oeillades méprisantes, il n'aurait pû en être autrement. "La domination est bien facile, quand c'est en enfer que l'on s'exerce..." comme dit Misanthrope. "C'est lui tout craché", comme dirait le Dalaï Lama. Donc, l'enfer, que cet ami hante, qui est très mauvais pour les poumons, ne semble être apprécié que de lui ; car le reste de mes copains d'abord, ils aimaient toutefois le dehors, comme disait Georges Brassens. A propos des chaussures et des pratiques buccales, et bien, tout ça est lié : ne dit-on pas "avoir l'estomac dans les talons", "avoir une dent qui se déchausse", "mettre les pieds dans le plat", "mettre ses pied dans des bas-bouche", et "ne se lave-t-on pas les dents dans un verre à pied" ?? Bon, vous voyez, on y arrive. Quant au lien entre tout ceci, et bien l'enfer est pavé de bonnes intentions, donc sur des pavés, besoin de chaussures, et sous les pavés, la plage, et avec la plage, le sex et le sun -mais si!-, et avec le sex, les pratiques buccales. Voyez, la boucle est bouclée, et il est grand temps que moi aussi je la boucle. Il y a des soirs comme ça ou le lendemain je regrette d'avoir posté des choses écrites la veille au soir. [8/02/2002 01:41:00 AM] --- |
|
||