|
Meuj0r
nez, catogan & billevesées... |
|||
|
Tiens, j'y pense, je vous ai jamais montré ma meule. La voici donc : Elle est belle hein ? Puissante, confortable et tout. On 600 bien. Imaginez-moi, fendant la bise à son guidon, nez au vent, semant la terreur (et quelques pièces moteur) dans toute la région. Oui, je sais, ça impressionne. Bon, en ce moment, elle est en panne. Ya je-sais-pas-quoi qui fuit au niveau du cylindre. Trois fois rien. Ha, puis je me suis aperçu qu'il manquait également un axe de fixation moteur, en dessous du réservoir. Rien de grave j'imagine. C'est ce qui fait le charme de cette moto, les motos fiables sont tellement ennuyeuses... [10/24/2002 12:09:00 AM] --- Vendredi dernier, au prix d'un immense effort, je me suis levé vers 8h30 ; et croyez-moi, il m'a fallu livrer bataille, car le matin était de taille à se défendre hardiment. Donc me voilà debout, prêt à les mettre (les bouts) pour me rendre à l'ANPE, afin de m'inscrire pour bénéficier principalement de rien (ha si, d'annonces ciblées exclusivement sur ce que je ne voudrais pas faire). Bien évidemment, je fus reçu par le traditionnel petit panneau "Fermeture exceptionnelle ce vendredi 18 gna gna gna, gna gna gna.". Bon, je me suis promis de ne pas déverser ma rancoeur ici-même. Mais quand même, putain, je me lève, je me bouscule, et comme d'habitude, je me fais avoir. Pfff... je n'arrive même pas à être un chômeur convenable. Mais que vais-je devenir ?? Je sais ce qu'il me reste à faire. Je vais me trouver un gros couteau, une bonne table en bois, et je graverai dessus "no fate". Sarah Connor, je vous ai compris. [10/21/2002 01:14:00 AM] --- Ha le cuistre, prend ça dans ta face. [10/16/2002 01:55:00 AM] --- Dans la sérénité d'une heure tardive, seul avec moi même, laisser libre cours à mes pulsions les plus perverses... Oui, ce soir encore, le plaisir de céder à nouveau. Une façon si exquise de déguster l'instant... Un morceau de fromage, du pain. Apprécier, ne pas se presser. Le plus doux des pis-aller... Rien de meilleur. [10/15/2002 02:41:00 AM] --- Hop, une nouvelle fois de retour, du deuxième concert. Toujours le vertigo, mais mieux placés cette fois. Au centre et vers le 5ème rang -on a donc échappé à la valse des assiettes-, Simon, Kandel, Eulvin, bOnO et bibi furent tout ouïe. Premier groupe, Stéphane Huchard 5tet : excellent batteur français, ensemble très bon, style "jazz acoustique" (terme employé sur la pochette, qui veut dire que le son des instruments n'est pas trituré, ce qui est il me semble le cas pour la grande majorité des groupes jazz mais bon... Mais non, ce n'est pas "marketing"). Plein d'idées, sonorités variées entre saxos alto, ténor, trompette et flûte de pan ; contrebassiste qui me donne envie d'arrêter de suite mes lamentables boïng-boïng de débutant sur ma basse, et aussi très bon piano de sexe mâle (mouais, elle est pas fine celle-là). Ensuite, Eric Mingus, le fils de Charles, chanteur/showman pas sérieux mais de très grand talent : nombre impressionnant de voix différentes (de la grosse voix de baryton qui fait frémir les jeunes filles lors des "baaaabyyy, I love yaaaaa" à la douce voix câline qui fait frémir les jeunes filles lors des "I love yaaaaa baaaaaby" ; physique presque "cliché" de bluesman bedonnant avec sa gapette sur son crâne chauve, bref, très charismatique en tout cas. il joue d'une contrebasse électrique au son énoôorme dont les graves englobent tout le spectre sonore. A ses côtés, un pianiste/organiste au teint de déterré, qui joue 'achement bien même avec la clope au bec, et enfin un batteur avec la plus belle tronche de shooté que j'ai vu depuis longtemps, mais qui joue fort bien de sa batterie quand même. Le tout était du plus sympathique, très blues, tantôt énergique, tantôt poétique à en chialer, bref un très bon moment. Le chanteur a même fait un speech à propos de son père, mais je n'ai rien compris, à cause de son débit de parole façon prêcheur amerloque. Une très bonne soirée en somme. Ce soir, je suis presque d'humeur à aimer le vertigo... [10/10/2002 01:32:00 AM] --- De retour d'un concert des Nancy Jazz Pulsations, le premier des 2 concerts dont Eulvin parle ici. Premier groupe, Ark ; orgue, saxo alto et batterie (par l'ancien prof de batterie du pote b0n0), bien aimé, original (remarquez, vu ma piètre culture en jazz, je trouve "original" n'importe quoi qui ne se joue pas dans les ascenseurs ou au rayon lingerie alors...). 2 ou 3 morceaux très puissants. Le saxophoniste fait lui même quelques percus avec des canettes alu, des élastiques et des tuyaux :) Sinon, je ne sais pas quoi dire du groupe, alors je vais recopier ce qui est dit à leur sujet dans le bouquin des NJP : "[...] le trio produit une musique expressionniste et énergique avec un art subtil du décalage et de l'ellipse.". Je n'ai aucune f..... idée de ce que ça signifie, mais je pense que c'est une phrase qu'il est bon d'apprendre par coeur, et de replacer à propos de n'importe quel autre groupe (oui, même Iron Maiden). Deuxième partie, Christian Vander 4tet, le demi-dieu français de la batterie, aussi leader et batteur du fameux groupe Magma. Impressionnant, ils jouent des reprises de Coltrane, que malheureusement je ne connais pas assez pour avoir un avis. En tout cas ça arrache, et c'était un (mot vulgaire) d'(autre mot vulgaire) de concert. Un léger bémol toutefois : la salle pourrave où a eu lieu ce concert : le vertigo à Nancy. Même si l'acoustique s'est révélée meilleure que ce à quoi je m'attendais, c'est vraiment pas un lieu où mettre les pieds pour un groupe de jazz. Salle surpeuplée, des piliers partout qui cachent bien la vue, des chaises disposées n'importe comment, et surtout disposées à ne pas laisser repartir votre postérieur sans quelques escarres bien douloureuses. Encore, tout ça passerait encore, mais c'eût été trop beau. La cerise sur le gatal, c'était que quelques privilégiésavaient des tables réservées et jouissaient d'un espèce de package "concert+bouffe". Eulvin et moi, judicieusement placés au carrefour d'une allée transversale, avons très agréablement passé les 2/3 de la soirée à assister à un défilé de verres de champ', de steaks frites et de profiterolles. Pendant un concert de jazz, on a vu plus subtil... Enfin, ne retenons que l'essentiel, ça kickait des culs, et pas des moindres. Enfin, Eulvin vous parlera de tout ça mieux que moi. Vivement demain, autre concert, Stéphane Huchard 5tet et Eric Mingus. Ha, flûte, ça sera encore au vertigo. La vie est quand même mal faite... [10/09/2002 01:25:00 AM] --- Z'avez remarqué, j'ai dessiné ma tronche là à droite => D'aucun disent que c'est ressemblant. Moui, à vue de nez, ils ont raison. [10/08/2002 01:47:00 AM] --- Un lien de plus, vers un ancien camarade de fac, et qui a un blog plutôt grOOvy : Be-rewt. [10/08/2002 12:53:00 AM] --- Une bonne soirée de passée... Ce soir, avaient lieu les Nancy Jazz Poursuite, série de concerts gratuits dans les bars de Nancy, prologue au festival Nancy Jazz Pulsations. Arrêt donc à l'Arquebuse, boîte très (très) select de Nancy, sur la place Stanislas, où exceptionnellement ils laissent entrer le commun des mortels (donc ceux qui ne sont pas fils de millionnaires ou blonde à la plastique flatteuse) lors de ces concerts. Ce commun des mortels fût en l'occurence Yoan, son cousin, Simon et votre serviteur, qui avons passé l'obstacle du videur, malgré le "poncho" un peu jeunz de Simon. Excellent groupe de jazz : le Julien Petit 4tet, musiciens originaires de Metz et Nancy, dont on va sûrement beaucoup parler dans les temps futurs. Piano, contrebasse, batterie et saxo ; un peu free, un peu jungle, reprises de Coltrane et Charlie Parker. Leur cd sort en novembre. Graou. Un bon concert de jazz dans un lieu "classe" est toujours un moment d'une rare volupté, même s'il faut débourser 5 eurals pour un demi. Mais fichtre, que c'est bon. [10/06/2002 03:18:00 AM] --- Me voilà officiellement -depuis quelques jours- entré de plain pied dans la vie active, appelé à tendre mon diplôme encore tout chaud au premier patron venu, qui ne manquera pas de s'extasier devant et de me proposer d'emblée un travail formidable et bien rémunéré, qui me permettra de m'accomplir dans tous les domaines, privé et professionnel. Oui, je suis au chômdu. Et je me prévois moulte séances d'extraction digitale pour trouver de quoi gagner mon biftek. J'en tressaille de bonheur à l'avance : Le moment n'est pas propice à l'embauche d'informaticiens... La conjoncture est défavorable... gna gna gna, gna gna gna. Bref, c'est pas gagné. Bah, ça va laisser beaucoup de temps pour vaquer tout ça... Je vais pouvoir -enfin- me consacrer à des activités délaissées, qui n'attendaient qu'un moment comme celui là pour débarquer dans ma vie, ouvrir le frigo, prendre une bière et discuter le bout de gras ensemble. Peut être qu'elles resteront longtemps, ou seulement quelques jours, ou peut être me poseront-elles tout simplement un lapin. Barf, c'est mignon un lapin ; mais j'en ai déjà tout plein. Ma vie est une suite sans fin de posages de lapins. Mais ça va changer. Je vais prendre un fusil, et procéder à un "latage intensif de lapinsards", comme aurait dit mon ancien coloc' Dave, grand coutûrier de la langue française devant l'éternel. Je vais tirer à vue sur tout ce qui est blanc et qui se reproduit vite ; en évitant toutefois de tirer sur des photocopieuses. Il faut absolument que je profite de ce temps libre pour faire tout ce que j'ai prévu de faire : bosser la guitare basse, bosser la théorie des échecs, bosser unix (vi vi, je sais, c'est honteux mais j'y connais quasiment quedalle), faire un peu de sport, lire tout plein de bouquins, réparer ma meule, und so weiter... Voilà, c'est dit, ce sera fait. Bon, et bien je vous dit à bientôt, et puis, tant qu'on y est, passez manger un soir à l'occase ; il y aura du civet. [10/03/2002 02:53:00 AM] --- Un autre instant de ma vie : a) un demi efferalgan dans un verre b) "The Melody at night with You" de Keith Jarrett sur ma chaîne c) un vrai boulot à trouver pour le plus tôt possible d) avec Majorette, de retour dans mon appart' de Nancy e) fenêtres fermées -les nuits sont fraîches désormais-, cheveux détachés f) un carrefour à droite illuminé par un feu rouge g) toujours pas d'oignon en vue Demain, j'achèterai du jambon, par nostalgie... [10/01/2002 11:36:00 PM] --- |
|
||